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Tiré du mag | Rencontre avec Tobias Lewis

Nous avons rencontré le coureur français Tobias Lewis dans sa ville adoptive de New York pour discuter du Red Hook Crit. Nous ignorons jusqu’à quel point le fait qu’il est aussi mannequin influe sur le nombre ahurissant d’abonnés à son compte Instagram, mais de voir que son flux présente autant de clichés de sa passion pour le vélo que de ses fashion shoots en short de bain nous rassure qu’une excellente condition physique est essentielle pour les deux. Voyons comment ce coureur s’y prend pour se classer dans les 20 premiers. 

La course finale du Red Hook Crit de Brooklyn dresse 95 cyclistes les uns contre les autres, à partir d’une sélection de 250. Bien qu’il soit devenu une grosse machine au cours de ces neuf éditions, l’évènement apporte toujours son lot de surprises… comme le malencontreux carambolage qui aura fait sept blessés en avril dernier, et a été visionné par des millions de spectateurs YouTube depuis (le moteur de la motocyclette qui mène la course aurait calé au moment du départ). Tobias, lui, s’en est sorti indemne : « j’ai réussi à survoler le bras d’un autre coureur et me relever sans trop de dommages. »

Si Tobias a des réflexes de chat, c’est qu’il n’est pas non plus un novice – il s’agissait de sa quatrième participation au Red Hook, un évènement qu’il voit comme un grand terrain de jeu qui rassemble des cyclistes de tout acabit (route, montage, cyclo-cross) et lui permet de se comparer à la crème de la crème : « ce qui me motive le plus, c’est la chance de prouver ce que je peux faire face à tous ces autres coureurs accomplis. » Une attitude sportive inspirante, alors.

Il est primordial de développer sa concentration et son engagement complet avec la course, en plus des réflexes aiguisés qui permettent de manœuvrer son bolide avec dextérité. Pour sa part, Tobias s’entraîne avec son coach attitré, son frère William, avec qui il développe des habiletés propres aux crits, c’est-à-dire l’endurance et une facilité à prendre les tournants sans trop (voire pas du tout) ralentir sa cadence. Son commanditaire Till Start lui fournit aussi tout ce qu’il faut pour se réchauffer et se garder en forme entre les sorties.

La suite de l’article est à découvrir dans le numéro 14 de Steel magazine.